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Courses (objectifs, commentaires, analyses)

Mercredi 30 novembre 2011 3 30 /11 /Nov /2011 23:13

Bizarrement je me sens un peu molasson à l'échauffement... pas vraiment envie de courir.... sûrement un reste de mon week-end passé au village du marathon. En même temps je ne suis pas anxieux, ni stressé, juste zen comme si j'allais faire une simple séance. "Faut te réveiller mon petit gars ! C'est le point d'orgue de ta saison !"

J'arrive sur la ligne juste avant le coup de pétard. Je n'ai pas eu le temps de voir mes compagnons de route pour savoir où me situer dans le peloton. Pan ! Je pars et au bout de quelques hectomètres je me retrouve au côté de Benjamin Grenetier (AS St Junien) et de Victor Rogovoy (UKR)... décidemment on s'aime bien avec l'ukrainien. A chaque marathon on fait un bout de route ensemble. Nous sommes juste derrière le duo Prihotko (UKR) Joussemet (Nantes). Je passe en 3'17 au 1er Km... houlà je décide de ralentir l'allure car j'ai envie de le finir ce marathon. J'échange quelques mots avec Benjamin. il préfère continuer sur ce train et rejoint Prihotko et Joussemet. Je me retrouve avec Rogovoy et nous nous laissons distancer par le trio. Au 2nd kilomètre je trouve que l'allure est un peu faible et je relance. Du coup je décroche Rogovoy et me retrouve seul. C'est un peu tôt mais bon j'analyse la situtation de la façon suivante : je n'ai pas envie de rejoindre le groupe de devant pour ne pas me griller et je ne veux pas perdre trop de temps à attendre Rogovoy... donc je continue seul à mon rythme, j'assume mon choix, je ferme ma gueule et j'arrête de me plaindre !

Fort de mon analyse pertinante, je trace ma route en contrôlant tous mes kilos : 3'25"... 3'26" houlà je suis bien rapide ! je me relâche un peu pour me décontracter, souffler et ne pas me griller : 3'24"... 3'24" et bah ça tourne aujourd'hui ! Seul je n'ai rien d'autre à faire que de regarder ce qu'il se passe dans le groupe de devant : Maroufi, parti, comme à son habitude, avec les africains décroche pour intégrer le trio Prihotko-Joussemet-Grenetier. Le limousin décide de fausser compagnie à ce petit monde pour un long raid solitaire.  A partir de la place de Verdun je remarque que mètre par mètre je commence à refaire mon retard sur le groupe. Cette impression se confirme en revenant sur le vieux port. Devant l'espace Encan je ne suis plus qu'à une trentaine de mètre du groupe... quand Mounir au bout du parking met le clignotant... Je lui lâche quelques mots pour l'insiter à repartir mais rien n'y fait. Je rejoins le groupe juste avant de passer devant le stand d'Aigrefeuille. C'est la grosse bronca ! ! ! Houaaah ça fait chaud au coeur et du bien aux jambes ! Sur la boucle des Minimes je décide de me mettre derrière le triathlète nantais car un gaillard grand et large comme ça constitue un abri idéal. C'est sage certe mais le problème c'est que je trouve que ça n'avance pas terrible. Je temporise un peu avant de me décider mais finalement au bout d'un ou deux kilomètmara-LR.jpgres je prends les rennes du groupe pour rapidement me retrouver seul.

Passage au semi en 1h12'21" c'est rapide mais je ne suis pas entamé et je contrôle bien mon allure : le kilomètre qui inclue la montée du mail est avalé en 3'30". Sur la route de la plaine des jeux je tourne en 3'25"... ça continue ainsi seul, sans personne. Je suis bien, en phase avec moi-même, concentré sur mon effort. Je soigne mes ravitaillements. A l'approche de la place de Verdun j''apperçois un grand Kenyan... je fonds sur lui et je suis tout excité : "c'est pas vrai que je vais me taper un Kenyan !". Mais ma joie va être de courte durée quand je lis "Pace 30" sur son dossard... mouarfff c'est le lièvre du 30km qui rentre en footing une fois son job accompli... quel couillon je fais... penser que je pouvais me taper un Kenyan. Au moins ça m'aura diverti un peu car là c'est la misère, personne devant et derrière. A la fin du boulevard Cognehors on me glisse l'info que Benjamin Grenetier est cuit et que je reviens sur lui. Cette nouvelle me revigore, je le cherche mais je ne l'ai toujours pas en visuel. Enfin, il apparait dans mon viseur au bout du canal sur le vieux port. L'écart s'amenuise au fil des mètres et je fais la jonction après le raidillon du rond point de la rue de Roux. Il est littéralement scotché au bitume. Trés sportivement il trouve les ressources pour me glisser un mot d'encouragement. La classe. Il me reste à terminer le tour des Minimes. J'ai le sentiment de faire un super truc mais en même temps j'ai la crainte de tout perdre sur une crampe.... se relâcher, se relâcher tout en envoyant le pâté... se relâcher, se relâcher tout en envoyant le pâté, voilà la pensée qui ne va pas me quitter sur cet interminable tour de Minimes. Je pars à l'abordage de la borne 40 en serrant les dents... retour sur l'epace Encan... dernier kilomètre... rapide coup d'oeil sur le chrono et je réalise que c'est tout bon... gorge serrée... cris du public... putain que c'est bon... quai Dupperé... cris du public... cours des dames... je pousse sur les jambes, j'apperçois mon Jacouille qui me gueule dessus... les pavés... les 2 tours et ce putain de tapis bleu que j'adore... le chrono indique 2h25 !  je léve les bras... c'est fini... c'est le pied... que c'est bon le marathon ! ! !

 

Distance en km Temps Ecart Rythme min/km
Par intervalle
5 00:17:05   00:03:24
10 00:34:08 00:17:03 00:03:24
15 00:51:12 00:17:03 00:03:24
Semi 01:12:21 00:21:08 00:03:26
25 01:25:41 00:13:20 00:03:25
30 01:43:10 00:17:29 00:03:26
35 02:00:23 00:17:12 00:03:26
Arrivée 02:25:40 00:25:17 00:03:28

 

 

Par juliencottinrunning - Publié dans : Courses (objectifs, commentaires, analyses)
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Mardi 18 octobre 2011 2 18 /10 /Oct /2011 17:54

Après la séance de mercredi Sieg me demande : "tu comptes partir sur quel rythme pour le semi ?"

Je réponds : "bah j'en sais rien, on verra bien..."

Et pour voir, j'ai vu ! Mais qu'est-ce qui m'a pris, moi qui ne part jamais vite et qui court de façon progressive... voilà que mes jambes, à la faveur d'une belle descente, sont devenues folles enragées... et j'emboîte le pas aux kenyans : 2'53" au 1er km puis 15'45" au 5km... je regarde mon chrono avec une certaine inquiétude. Je me répète sans cesse "ça va piquer, ça va piquer" et oui ça a piqué !

Au 9ème asphixié par mon départ suicide et la chaleur (25 °C) je suis incapable de suivre le rythme de Grenetier (St Junien) ou Duffau (St Maixent).  L'idée d'abandonner me traverse l'esprit et ne me quittera plus jusqu'à l'arrivée... Sébastien Couton me double... c'est la misère dans ma tête et mes jambes. J'attrape une bouteille, je prends un bon kilomètre pour m'asperger, m'hydrater et souffler. Puis je rentre en colère contre moi-même : " t'as voulu jouer au con, t'as fait le couillon au départ et bah maintenant tu assumes et tu vas te faire mal jusqu'au bout... trop facile d'abandonner quand ça devient dur !". Je me suis rattaché à cette colère salvatrice pour continuer "haaa t'as fait le malin et bah tu vas voir ! ! ! ". Je suis revenu progressivement sur Sébastien pour le reprendre et continuer... dans le dur. Aller jusq'au bout (Run Ever !), sans un regard sur le chrono et sans éprouver beaucoup de plaisir, franchir la ligne.... la délivrance ! ! ! Ah bah si y a un peu de plaisir finalement une fois que tout est terminé mais quel calvaire 1h11'02" : mon plus mauvais semi ! ! ! ! 7ème au scratch à  la faveur d'une édition moins relevée que les années précédentes.

En discutant avec nombre de coureurs, je suis réconforté par les récits de leurs calvaires : chaleur, relances, côtes, tous ont souffert. semi-niort-11.jpg

Après analyse je me dis que c'est pas si mal d'avoir tenu jusqu'au bout... au moral. Puis c'était un peu couru d'avance cette connerie. En ce moment j'ai de la dynamite dans les jambes, je suis rapide, puissant mais je manque de travail au seuil et à allure spé marathon. Je me laisse griser par mes compères d'entraînement... pas grave car on s'éclate comme des cadets sur la piste . Mais charge à moi de rectifier le tir pour fin novembre.... sinon le calvaire risque d'être encore plus long !

Par juliencottinrunning - Publié dans : Courses (objectifs, commentaires, analyses)
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Lundi 8 août 2011 1 08 /08 /Août /2011 15:40

Quel fantastique week-end ! L'étape de Metz est à marquer d'une pierre blanche !

En hors d'oeuvre : 800 bornes de mini bus dans la joie et la bonnne humeur pour une arrivée sous la flotte. Nous décidons de ne pas sortir les vélos et de faire le traditionnel décrassage en footing. Nous enchaînons, sous la conduite de Mathieu Levis (ndlr : merci copain !), par une visite de la ville et un bon petit resto place Saint-Louis : 2 bières par personne, plus c'est pas raisonnable !

Le temps est clément, la journée s'annonce belle. Nous effectuons une petite reconnaissance du parcours en vélo suivi d'un petit échauffement à pied. Il est temps d'en découdre.

Le format : 5 Kms CAP, 20 Kms Vélo, 2,5Kms CAP : Parcours à pied relativement technique (quelques relances), parcours vélo roulant, large, route en bonne état, 2 relances en 1/2 tour sur une route large, 4 boucles de 5 kms.

Les Protagonistes : Séb Victor, Fred Pénoty, Anthony Faye et moi-même.tcc metz 1

 

Le départ est lancé... je trouve que ça ne part pas super vite et mes jambes me chatouillent donc je décide de faire la sélection en posant quelques mines. C'est bon d'entendre son nom au micro... mais je marque un peu le pas vers le 3ème Km... pas assez fait de foncier .

Je rentre 6ème dans le parc à vélos. J'effectue une transition relativement propre qui suffit à mon bonheur et je repars 7ème. Antho et Fred suivent à 20". En vélo je n'arrive pas à prendre les roues des gars devant moi et je temporise pour attendre mon équipe. Les voilà ! ! ! Antho est déchaîné sur son destrier et nous voyant, Fred et moi, dans sa roue, il mène le peloton à vive allure ! Oui mais voilà, je suis un peu faiblard du cuisseau et au bout de quelques relances je glisse au fond du peloton pour céder un peu plus loin . J'ai du mal à me mettre dans le rythme sur la première boucle. Après analyse il serait peut-être bénéfique de faire la 1ère CAP plus tranquillement pour prendre le vélo plus frais. A tester. Par la suite j'arrive à suivre un bon rythme dans un peloton de 5/7 unités. Je prends mes relais, je suis dans l'allure mais j'ai l'aissé passer le groupe des leaders. Sur la fin de la dernière boucle, le gros du peloton, Vito en tête, revient sur notre petit groupe... l'ouragan polonais est impressionnant sur les pédales (7ème temps à vélo !). Je pose le vélo, ma transition est acceptable et je repars 45ème avec Vito : 38 places de perdues... même pas peur ! Sur la 2ème CAP je fais le job : Je sors les cannes et saute tout le paquet devant moi. Je vois de bons coureurs au loin et je fais l'effort pour les doubler. A l'approche de la dernièrer ligne droite je reviens sur les talons d'Anthony. J'analyse la situtation : ça ne sert à rien de revenir sur mon équipier si je ramène d'autres coureurs avec moi. J'en reste là. Je signe le 3ème temps de la 2nde CAP et termine 19ème soit 26 places reprises ! Le club réalise un joli tir groupé : Fred 15ème, Antho 18ème, Moi 19ème et Vito 47ème et collectivement nous terminons à une belle 4ème place sur 14 équipes.  C'est peut-être la place du con mais pour nous elle est synonyme d'espoir... on apperçoit la boîte on peut presque la toucher !  

 

Les résultats : http://www.chronorace.be/web2/Classements/ListeRapports.aspx?eventId=6451040878610

 

Quel chemin parcouru depuis la 1ère manche et notre 11ème place ! Nous sommes montés en puissance tout au long du championnat et sur la fin nous réalisons que nous sommes capables de grandes choses. Personnellement cette aventure fût une sorte de récréation dans mon calendrier sportif. Nul doute qu'avec plus d'application, d'ambition et de travail à vélo je peux apporter encore plus à l'équipe. Et si le top 3 de nos coureurs est présent sur chaque étape alors nous pouvons ambitionner une montée en D1... c'est un peu fou de dire ça mais c'est avec des objectifs forts qu'on arrive à se sortir les tripes !

 

 

Par juliencottinrunning - Publié dans : Courses (objectifs, commentaires, analyses)
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Mardi 29 mars 2011 2 29 /03 /Mars /2011 11:46

JUJU VELOBah voilà c'est fait... mon premier Duathlon !  Je m'en suis pas mal sorti pourtant ce nétait pas gagné d'avance car, faute de temps, je n'ai pas travaillé les transitions et je ne connaissais pas les différents parcours. Apprentissage sur le tas ! Heureusement les gars de l'équipe du Tri de Châtellerault m'ont bien briefé. Merci les gars !

Le format de ce championnat régional de Duathlon c'est 5 Kms à pied + 30 Kms de vélo en CLM + 5 Kms à pied.

Le départ a été trés chaud... la prochaine fois il faudra enlever la rubalise avant de donner le coup de pétard, ça évitera les strangulations et les accrochages.  Une chose est sûr les duathlètes ne se posent pas question sur le rythme à tenir... c'est à donf jusqu'au moment où ils n'ont plus de jambes ! ! ! Des dingues ! ! ! Sur le 1er parcours je ne peux pas suivre la foulée de Fred Pénoty, je manque clairement de compétition et je dois me contenter du 3ème temps. Je prends le vélo après une transition difficile mais pas catastrophique. C'est déjà ça ! Sur la première partie du circuit vélo j'ai du mal à trouver mon rythme... je regarde les avions passer, c'est impressionnants. Sur la seconde partie du parcours je trouve mon rythme et je me sens encore relativement frais. Je boucle les 30Kms à 35Km/h de moyenne, 36ème temps... trés satisfait car je n'ai pas 500 Kms de vélo dans les jambes. Je manque de tomber au moment de descendre du vélo... mes pieds étant restés un peu trop longtemps dans les chaussures... c'était moins une ! J'effectue la transition en gardant au maximum mon sang froid et je pars pour le dernier 5 kms à pied... Surprise : les jambes sont là et j'ai envie de tout bouffer ! Je grapille des places pour finir sur les talons de Fred (je réalise le 2ème temps)... Je suis un peu surpris de me trouver là mais super satisfait. Je termine 15 ème au scratch et par équipe nous montons sur la 2ème marche du podium derrière le TCG79 (D1 tri) mais devant Joué-les-Tours (D1 duathlon).

La saison démarre sous les meilleurs auspices.

 

Les résultats ici : link pod-chatel.jpg

 

 

Par juliencottinrunning - Publié dans : Courses (objectifs, commentaires, analyses)
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Dimanche 28 novembre 2010 7 28 /11 /Nov /2010 22:18

7h hop dans la voiture pour rejoindre La Rochelle.  Plus j'avance et plus l'eau glacée (oula neige fondue) s'abat sur le pare-brise. Bon... ça s'annonce folklo cette année. Finalement au moment de partir à l'échauffement le temps s'apaise.

Fatigué par les dernières semaines de mise en place du magasin et un peu hors sujet au niveau de la concentration je glisse à ma copine (Muriel)  "bon j'espère que je vais finir..." avant de rejoindre la zone de départ.

9 h les fauves sont lâchés ! Je pars dans un bon groupe (Owen Cabon, Rogovoy, Vitaly Meltsaev, Saubesty Hugo...) mais cela ne va pas durer. Au bout de 3kms Owen et Vitaly s'échappent et je sens que le groupe ralenti. Je prends un bon de sortie vers le 7ème kilo en gardant Owen et Vitaly  à  vue. Après le 10ème, la pluieglacée fait son retour sur le parcours. je suis seul et je sens que la journée va être longue... j'ai un peu de mal à trouver la bonne carburation : 34'30" au 10km et 1h13'24" au semi. La pluis cesse et me laisse jambes dures, la seconde boucle va être longue. Je me sens en perdition lors de la montée du Mail et les encouragements de Siegfried n'y font rien. Mon mollet gauche commence à se tétaniser... aïe. En basculant sur la rue Philippe Vincent qui mène à Port Neuf, Stefan Duffau me rejoint. Ah ! Une tête connue ! ça me redonne un peu de baume au coeur. Il a belle allure et je décide de me relancer en lui emboîtant le pas. Nous remonttons et depassons Owen. Peu avant d'arriver Place de Verdun je sens mon mollet gauche complétement raide ainsi que mon genou gauche (tête du péroné) se bloquer (même symptome que la semaine dernière)... là je me dis que j'en ai plus que pour quelques kilomètres. Voyant Stefan en bonne forme hésiter à partir seul je lui glisse "vas-y je crois que je ne vais pas finir mon mollet est HS". Il part et je le vois revenir avec aisance sur Vitaly et Jean-Eric Lallemand. J'ai loupé le bon wagon et je suis de nouveau seul. A chaque km je me dis que c'est le dernier, mon genou et mon mollet vont définitivement lâcher. Au 33ème je suis obligé de faire une pause technique derrière une voiture. L'eau glacée a eu raison de mon appareil digestif. Puis les choses s'améliorent... enfin presque je dois faire une pause technique au 36ème et au 38ème mais sans pause cette fois... gloups ! La fin approchant je retrouve le moral et les jambes. je sens que, malgrè tout, ça va le faire. Sur l'avenue Michel Crépeau j'envoie le steack : je remonte Vitaly Meltsaev et Stefan Duffau. Il me glisse un mot d'encouragement mais tout à mon effort je ne peux malheureusement pas lui répondre.  En tout cas super esprit le Stefan ! J'ai Jean-Eric en ligne de mire. Je ne le quitte pas du regard et je le dépasse à la flamme rouge. C'est alors que les motos de la 1ère féminine me rattrapent... heu bon là fini de jouer, si je ne veux pas que le Félix me chambre pendant dix générations faut que j'enclenche le turbo ! Ouf c'était moins une (enfin moins 4 secondes !).

Je termine en 2h28'20" c'est moins bien que l'an dernier mais, vu le contexte, je suis plus que satisfait de descendre sous les 2h30'. J'ai souffert, l'idée d'abandonner m'est passée plus d'une fois en tête... mais j'ai su trouver le mental pour continuer et aller au bout de mon effort. J'en suis fier car ce n'était pas évident. Les derniers mois, en cumulant mon job et la création du mag, ont été trés chargés et peu propice à une bonne récupération... maintenant c'est du passé et place à l'ouverture de RunEver, ZAC de Beaulieu 2, 6 rue de Belgique à Puilboreau.  Je suis prêt à vous accueillir dés ce Lundi (ndlr : 29 novembre)... enfin sur une jambe !

Par juliencottinrunning - Publié dans : Courses (objectifs, commentaires, analyses)
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